Vous conduisez votre voiture par une chaude journée d’été. Vous avez deux possibilités pour rester au frais : baisser les vitres et profiter de la brise ou allumer la climatisation. Laquelle est la meilleure pour le rendement énergétique ? C’est ce que nous allons voir.

Il est bien connu que le fonctionnement de la climatisation dans votre véhicule a un impact négatif sur le MPG. C’est vrai pour les véhicules à essence comme pour les véhicules électriques. Donc, baisser les vitres est le meilleur choix pour l’efficacité énergétique, n’est-ce pas ? Ce n’est pas si simple.

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Tout est question de résistance de l’air

L’ouverture des fenêtres et l’utilisation de la climatisation ont toutes deux un impact sur le MPG, mais la façon dont elles le font est très différente. Lorsque les fenêtres sont ouvertes, l’air qui devrait normalement circuler au-dessus du véhicule entre dans la voiture. Cela crée une résistance connue sous le nom de « traînée ».

Les voitures et autres véhicules sont conçus pour être quelque peu aérodynamiques, ce qui permet de minimiser la résistance de l’air. Si l’air peut circuler facilement autour d’un objet, il ne le repousse pas autant. Plus de résistance signifie que votre véhicule doit travailler plus dur pour se propulser vers l’avant.

La climatisation est simplement un composant supplémentaire (compresseur d’air) dans le véhicule qui a besoin d’énergie pour fonctionner. L’essence est la principale source d’énergie dans un véhicule à essence. Tout ce que vous faites, même charger votre téléphone, en consomme davantage. Par conséquent, lorsque la climatisation est en marche, votre véhicule consomme davantage de gaz.

Un certain nombre d’études ont été réalisées sur la consommation de carburant avec les fenêtres ouvertes par rapport à la climatisation. La question est de savoir si le véhicule consomme plus d’essence pour vaincre la résistance de l’air que pour faire fonctionner la climatisation.

Quand ouvrir les fenêtres

Les études s’accordent à dire que la conduite avec les fenêtres baissées est plus efficace à faible vitesse. Il s’agit essentiellement de la  » conduite en ville « . Il s’agit de conduire sur des routes non autoroutières, de s’arrêter aux feux, de prendre des virages, etc.

C’est encore une fois une question de résistance de l’air. Lorsque vous roulez à vitesse réduite, la résistance de l’air est globalement moindre. L’aérodynamisme n’est pas un problème aussi important. La désactivation des éléments qui consomment plus d’essence, comme la climatisation, aura un impact plus direct sur le MPG.

Les véhicules étant très différents les uns des autres, il n’y a pas de vitesse limite spécifique qui convienne à tout le monde. Les études montrent généralement qu’il est préférable pour le rendement énergétique d’ouvrir les fenêtres en dessous de 40 MPH. Entre 40 et 75 MPH, c’est plus une zone grise.

Quand utiliser l’air conditionné

Comme vous l’avez peut-être deviné dans la section précédente, la climatisation est plus économe en carburant à des vitesses plus élevées. C’est à ce moment-là que la résistance de l’air commence à jouer un rôle plus important. Il faut plus d’énergie pour vaincre cette résistance que pour alimenter la climatisation.

Encore une fois, il n’y a pas de seuil de vitesse parfait qui fonctionne pour tous les véhicules. Une bonne règle de base est d’utiliser la climatisation lorsque vous êtes sur l’autoroute ou à des vitesses supérieures à 75 MPH. En dessous de ce seuil, mais au-dessus de 40 MPH, la situation n’est pas aussi claire. C’est là que les différences ne sont pas aussi prononcées.
Une simple règle d’or

Voici la réponse courte : baissez les vitres lorsque vous conduisez en ville et augmentez la climatisation lorsque vous êtes sur l’autoroute. Si vous avez besoin de vitesses spécifiques, ouvrez les fenêtres en dessous de 40 MPH et utilisez la climatisation au-dessus de 75 MPH. Les différences de MPG entre ces deux vitesses ne sont pas aussi importantes. Votre porte-monnaie vous en sera reconnaissant.